Thème: Grèce

Signons la pétition contre les violences et les tortures policières en Grèce !

Commission Europe du Parti de Gauche (Merci à: Eleni Ferlet, Magali Escot, Martine Billard, Djordje Kuzmanovic et Céline Meneses)

Aujourd’hui en Grèce, les violences sociales des politiques capitalistes de la Troïka (FMI, BCE, UE) et les violations des processus parlementaires par le gouvernement en place vont de pair avec les violences policières. La torture est la seule réponse faite aux citoyens qui élèvent la voix est la réponse contre le sort que leur inflige un pouvoir qui ne veut rien lâcher. Les exactions policières de plus en plus courantes sont l’expression d’une oligarchie prête à utiliser la violence sans limite pour maintenir ses avantages au détriment d’un peuple spolié.

comité grecLes violences d’Etat légitiment les nombreux actes barbares perpétrés par Aube dorée notamment vis-à-vis des immigrés, violences dont la police est souvent complice. A l’heure où le peuple lutte quotidiennement pour sa survie et pour que subsiste l’intérêt général, ce climat rappelle les heures les plus sombres de l’Histoire grecque.

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Le PGE soutient la grève générale en Grèce

gauche europeenneAu moment où le gouvernement grec, qualifié de “troïka interne” par les citoyens, choisit la répression et cible tous les groupes sociaux et politiques qui résistent contre la stratégie désastreuse des Mémorandums de super-austérité, les syndicats grecs appellent à une nouvelle grève générale demain, mercredi 20 février.

Le PGE soutient pleinement cette grève générale et appelle toutes les travailleuses et tous les travailleurs, chaque chômeuse et chaque chômeur, les citoyens marginalisés et exclus à faire du 20 février un jour qui signalera clairement le rejet par le peuple grec de la coalition gouvernementale pro-troïka et des désastreux mémorandums et des programmes de super-austérité qui ont conduit à l’explosion du chômage, à la fin des conventions et négociations collectives, et à la transformation de la crise en une catastrophe humanitaire faisant des millions de victimes.

De puissantes mobilisations peuvent rompre la fragile majorité au parlement et conduire au changement politique. Faisons du 20 février le signal du retour massif du mouvement de résistance grec à la tête de la confrontation sociale et politique contre les forces du capital. Faisons du 20 février un nouveau pas important dans la bataille pour le changement politique en Grèce et en Europe!

Grèce – Espagne : 4 ans après la mort d’Alexis Grigoropoulos, halte à la répression policière !

Par Emile Gastos, Céline Meneses et François Ralle Andreoli

Il y a quatre ans, le samedi 6 décembre 2008, un policier assassinait Alexis Grigoropoulos, 15 ans, dans une rue d’Exarcheia à Athènes. Ce meurtre d’un adolescent qui n’avait rien commis justifiant une intervention policière s’expliquait déjà par le sentiment d’impunité dont jouit la police dans ce pays. Il fut le point de départ de plusieurs jours d’émeutes jusqu’en janvier 2013.

Depuis lors, Syriza et de nombreux citoyens manifestent tous les ans en cette date anniversaire pour revendiquer la liberté d’expression et dénoncer la répression contre les manifestants.

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Grèce : la lutte antifasciste s’amplifie quartier par quartier

Par Eleni Ferlet, Emile Gastos et Céline Meneses

Samedi 24 Novembre deux événements important pour la lutte antifasciste ont eu lieu en Grèce. En fin de matinée, une manifestation à l’appel de SY.RIZ.A., ANT.AR.SY.A, de groupes anarchistes, et d’associations de lutte contre le fascisme et le racisme a rassemblé plusieurs milliers de personne dans le centre d’Athènes. Cette réaction montre la détermination des Athéniens face aux progrès des idées fascistes et xénophobes symbolisés par la percée électorale et médiatique de l’Aube Dorée.

En fin d’après-midi, une autre manifestation a eu lieu dans le Nord d’Athènes pour faire obstacle aux groupes néonazis qui, après s’être fait remarqués par plusieurs attaques racistes dans le quartier de Kispéli ces dernières semaines, avaient appelé à un rassemblement et à une manifestation entre la place Kipséli et la place Amérikis, et même à un progrom contre les immigrés. Face au nombre et à la détermination des manifestants, citoyens du quartier, militants de gauche, ou anarchistes, les néonazis ont renoncé à leur projet.
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Eurogroupe : un sauvetage du capital négocié sans les grecs

Parti de la Gauche Européenne

L’Eurogroupe annonce un accord sur le versement d’une somme de 34,4 milliards d’euros à l’Etat grec le 13 décembre et sur la réduction de sa dette à hauteur d’environ 40 milliards d’euros. Un « sauvetage » de la Grèce ? Non, un sauvetage du capital négocié sans les grecs, entre Angela Merkel et Christine Lagarde. Les doux euphémismes et les enrobages ont assez duré. Il y a au moins trois vérités à rétablir pour comprendre ce qui se joue aujourd’hui.

D’abord, cet argent, fruit du travail des européens, n’ira pas au peuple grec et ne servira pas non plus à bâtir une économie saine. Sur les 34,4 milliards, 23,8 serviront à rembourser immédiatement les banques, qui continueront à spéculer allègrement au lieu de financer l’économie des pays, tant que les règles ne seront pas changées.

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Le Parti de Gauche dénonce l’austéritarisme sans bornes dont la Grèce est le laboratoire

Le 3ème Mémorandum a donc été adopté par le Parlement hellénique par 153 voix sur les 299 députés présents. Les nombreuses manifestations dont la dernière a rassemblée hier soir plus de 100 000 personnes sur la place Syntagma avant le vote n’y auront rien fait. Pas plus que les deux jours de grève générale très suivis par la population grecque l’avant-veille et la veille du vote de ce nouveau plan d’austérité.

Sans surprise, les partis membres de la coalition gouvernementale qui a négocier ce nouveau Mémorandum avec la Troïka a appelé à soutenir les nouvelles mesures d’austérité. Nia Dimokratia (équivalent de l’UMP) et Pasok (équivalent du PS) avaient appelé à voter pour. Ils ont d’ailleurs exclus les 6 députés n’ayant pas respecté la consigne de vote (2 députés du Pasok ont voté contre, 2 députés Pasok et 1 ND se sont abstenus). Dimar (scission social-démocrate de Synaspismos, le principal parti de Syriza) avait quant à lui appelé à s’abstenir. Les trois membres de DIMAR ayant voté contre le Mémorandum n’ont pour leur part pas été exclus.

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