Thème: Hugo Chavez

Le PGE félicite le peuple vénézuélien et le Président Chávez

Parti de la Gauche Européenne

Le Parti de la Gauche Européenne salue la victoire obtenue par le camarade Hugo Chávez aux élections présidentielles de ce dimanche 07 octobre. Il s’agit d’une victoire historique tant par le résultat obtenu, très proche des 8 millions de votes, que par le sens de ce dernier, car le peuple vénézuélien s’est déclaré massivement en faveur de la poursuite du projet de profondes transformations démocratiques de la société.

Nous souhaitons également féliciter le peuple du Vénézuéla, dont 80 % se sont rendus aux urnes, alors qu’en Europe, c’est déjà un triomphe lorsque 50% de la population participe à n’importe quelle élection.

Cette victoire est la consolidation des progrès réalisés, telle que la construction d’une démocratie de participation populaire effective dans la prise des décisions, des résultats remarquables dans la lutte contre la pauvreté et la marginalisation, dans l’accès de la majorité au droit à la santé et à l’éducation, ainsi que dans les politiques de crédit en faveur de la production, de la réforme agraire et de la souveraineté alimentaire.

Le PGE réaffirme toute sa solidarité avec le peuple vénézuélien et les partis de gauche qui composent le Grand Pole Patriotique, tous deux artisans de ce triomphe populaire.

Le meeting caché de la droite vénézuelienne

Lundi soir, à la Maison de l’Amérique latine, une étrange « conférence-débat » sur le Venezuela avait attiré notre attention. Ce n’est pas son intitulé, « Les enjeux des élections présidentielles au Venezuela », apparemment neutre, qui nous a alertés. C’est la composition du panel d’intervenants. Voyez plutôt : Alexandre Adler, journaliste connu notamment pour avoir dépeint le président Chavez en « primate » et en « gorille » et soutien de GW Bush et de Nicolas Sarkozy ; Renée Fregosi, membre du Parti Socialiste français et professeur à l’Institut des Hautes Etudes sur l’Amérique Latine (IHEAL), qui n’a de cesse de dénoncer la soi-disant « dérive autoritaire » de Chavez et pousse la négation de la réalité jusqu’à prétendre que la situation économique au Venezuela est la même aujourd’hui qu’en 1998 ; Daniel Cohn Bendit (par message vidéo) qui, quoiqu’il n’ait jamais mis un pied au Venezuela, dénonce le « totalitarisme » de Chavez à qui veut bien l’entendre ; et enfin, une illustre inconnue, Mercedes Vivas, qui s’est révélée sans surprise être un soutien actif de l’opposition à Chavez. Etrange panel que celui-là où tous les « débatteurs » avaient pour point commun d’être des soutiens de Capriles, le candidat de droite de l’opposition vénézuélienne. Autre fait troublant, la « conférence-débat » était sponsorisée par deux organisations de la droite vénézuélienne à l’étranger : « dialogo por Venezuela » et « Justicia Democracia », toutes deux soutiens de Capriles.

Lire la suite »